merci Laurence

écrit par Toma Olivier 19/12/2013Modèles Français

Merci Laurence, de prendre le temps pour le lancement de l'animation de ce réseau des Référents DD de notre secteur. On le sait, la mutualisation et le partage des bonnes idées est une clef... Olivier.

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inventer une réseau des référents DDS

écrit par Toma Olivier 28/02/2013modèles Français

Le C2DS est en phase de création d'un Réseau National de Référents Développement Durable en Santé (R2D2). Ce réseau existe déjà , il est composé d'une cinquantaine de volontaires, enagagés dans la stratégie DD de leur établissement. La mutualisaition  des comptétences , la formation continue et les échanges éclairés permettent d'animer un réseau d'acteurs issus de toutes les composantes du secteur de la santé. l'objectif étant de participer à inventer un nouveau modèle en santé, plus éfficace, plus éfficient,plus satisfaisant pour les soignants et le soignés et moins impactant pour la société. des réferents informés, formés, en réseau, mutualisant les bonnes pratiques et les réussites. ce réseau est naissant, c'est le R2D2, contactez nous pour participer à sa soirée de constitution. olvier toma.

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Marisol au secours !!!

écrit par Toma Olivier 17/12/2012modèles Français

Les hôpitaux français battent un triste record : 14% d&rsquoabsentéisme pour raison de santé&hellipun comble non ? C&rsquoest Alma Consulting Group qui confirme les tendances déjà pointées dans le rapport la Société française de courtage d&rsquoassurances hospitalières (SOFCAH). Son étude actualisée et publiée le 04.09.2012 précise même : » En 2011, les agents hospitaliers sont plus nombreux à s&rsquoarrêter (+7%), plus souvent (+12%) et pour des durées d&rsquoarrêts plus longues (+10%) qu&rsquoen 2007«. Ce taux est variable suivant la taille de l&rsquoétablissement et l&rsquoimportance de l&rsquoeffectif employé : 13,9 % pour les structures inférieures à 50 agents mais 10,1 % pour les structures supérieures à 100 personnes. D&rsquoautre part, pour 100 agents employés : - la proportion d&rsquoabsentéisme est 1,3 fois - et la fréquence des arrêts est 1,2 fois supérieures dans les petites structures hospitalières que dans les grandes. La tendance ainsi constatée incite la SOFCAH à insister sur l&rsquoimportance des politiques de gestion des ressources humaines mises en &oeliguvre ainsi que la promotion des actions de santé au travail. D&rsquoautant que le coût annuel entraîné par ces absences pour raisons de santé n&rsquoest pas négligeable : entre 2589 et 3640 &euro en moyenne annuelle par agent titulaire. Là encore c&rsquoest l&rsquoétablissement le plus petit (moins de 50 agents) qui revient le plus cher alors que l&rsquoétablissement employant plus de 100 agents se situe dans la fourchette la plus basse. Il a été instauré un jour de carence dans les hôpitaux en 2012 qui a déjà permis d&rsquoéconomiser 75 millions d&rsquo&euro d&rsquoaprès les estimations de ma FHF, mais la SOFCAH reste réservée quant à cette estimation qui lui paraît «prématurée«. Pour notre part, nous avons attiré l&rsquoattention des pouvoirs publics à de nombreuses reprises (notamment dans notre «Hippocrate, au secours !&hellip) sur le malaise dans l&rsquohôpital. Malaise lié au problème de la santé au travail. Forts d&rsquoune très longue expérience sur ce sujet nous avons pris des initiatives : il s&rsquoagit d&rsquoabord du lancement du baromètre hospitalier du C2SD, » Bien Etre, Santé et Satisfaction au travail» B2ST®, - cet outil est destiné à aider les directeurs à mesurer efficacement l&rsquoimportance du malaise liée aux problèmes de la santé au travail dans la structure dont ils ont la charge - puis à mettre en place des plans d&rsquoactions efficaces. Nous pourrons ainsi éditer en 2013 un baromètre basé sur plusieurs milliers d&rsquoagents hospitaliers qui permettra de mieux évaluer le problème, de concevoir les dispositions efficaces pour aider à résorber cette véritable maladie hémorragique (en heures de travail, en argent, sans oublier les souffrances humaines que cet absentéisme révèle) qui frappe le monde hospitalier français. Olivier TOMA &ndash PRIMUM-NON-NOCERE

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un nouveau modèle canadien...

écrit par Toma Olivier 19/09/2012modèles internationnaux

Un nouveau Programme élaboré pour aider les Canadiens à bien gérer leur santé et leurs soins. TORONTO, le 18 sept. 2012 /CNW/ - Europ Assistance Canada vient d'instaurer le Programme de Conciergerie médicale EA, un Programme visant à vous aider à mieux gérer votre santé ainsi qu'à fournir une aide aux Canadiens afin de leur permettre de mieux contrôler les soins de santé dont ils bénéficient. Le nouveau Programme de Conciergerie médicale comprend un service d'aide lorsque vient le temps de naviguer au travers des complexités du système de santé, de manière à explorer toutes les avenues et options de traitement il permet aussi d'accéder à une grande variété de ressources en santé et bien-être. Selon Brad Loder, directeur du service de marketing chez EA Canada, « Notre Programme de Conciergerie médicale a été créé pour maximiser les options de soins de santé des Canadiens. Nous travaillons de près avec nos membres afin de leur fournir les ressources dont ils ont besoin en matière de soins de santé, de la prévention jusqu'au traitement. » Le Programme EA Canada est solide et flexible et ses membres peuvent personnaliser les services en fonction de leurs besoins individuels. EA Canada s'attend à ce que le service le plus populaire, qui soit dit en passant est aussi la base du Programme de conciergerie médicale, soit le Service de navigation du système de santé. Navigation du système de santé Selon M. Loder, « Le système de santé canadien est l'un des meilleurs au monde, toutefois, il est quelquefois difficile et fastidieux de s'y retrouver. Nos chargés de dossiers naviguent le système pour vous, vous permettant ainsi de découvrir toutes les options de traitement et services vous étant disponibles à travers tout le Canada, et même aux états-Unis pour ceux qui le désirent. » Les Service de navigation du système de santé vous aideront à trouver les bons spécialistes, chirurgiens, services diagnostiques et autres services de santé spécialisés, telles que des cliniques pour blessures sportives. Encore mieux, nous nous occuperons des formulaires administratifs. M. Loder ajoute que : « Le transfert des dossiers médicaux, l'assistance dans la coordination des déplacements, la prise de rendez-vous, et même la prise d'arrangements pour réduire les coûts des services pour ceux voulant être soignés aux états-Unis, tout cela fait partie de ce service. » Contre-expertises à distance Obtenir une contre-expertise est un bon moyen de s'assurer de la précision d'un diagnostic et pour déterminer quel traitement serait le meilleur. Les contre-expertises à distance, fournies par le partenaire d'affaire d'EA Canada WorldCare?, présentent les dossiers médicaux des membres directement aux experts de certaines des meilleurs cliniques médicales en Amérique du Nord afin que ceux-ci puissent en faire la révision. Selon M. Loder : « une étude actuarielle indépendante de 200 dossiers a démontré qu'une contre-expertise WorldCare? a en fait modifié le diagnostic dans 15% des cas et modifié le plan de traitement dans 71% des cas. » Services médicaux, Portail bien-être et autres Les services de Conciergerie médicale comprennent aussi des Comités de consultation médicale, un service qui vise à aider les membres à mieux comprendre les diagnostics et résultats de test un accès à prix réduit aux chefs de départements des meilleures cliniques et une Ligne santé d'écoute téléphonique qui trouve pour vous les meilleurs cliniques et fournisseurs de soins de santé partout au monde. Portail «EmbodyHealth» de la Clinique Mayo Pour une meilleure santé et pour prévenir la maladie, le Programme de Conciergerie médicale d'EA Canada offre à ses membres un accès au Portail «EmbodyHealth» de la Clinique Mayo, un outil Web pour gérer sa santé centré sur le maintien de bonnes habitudes de vie et sur la prévention de la maladie. Ce site Web vous donne accès aux plus récents concepts et idées issus d'un réseau composé des meilleurs experts dans leur discipline. Le Programme de Conciergerie médicale d'EA Canada est offert tant aux individus qu'en option dans le cadre de bénéfices corporatifs, ainsi qu'en service destiné aux membres de groupes et organisations professionnels. En conclusion, M. Loder est d'avis que : « La Conciergerie médicale est une excellente option pour les Canadiens à la recherche d'un partenaire en soins de santé qui puisse, grâce à ses programmes de soins, les aider à rester en santé de façon active et leur permettre, en temps de besoin, de se concentrer sur leur rétablissement tandis qu'une tierce personne s'occupe de la paperasse. » Europ Assistance Canada : EA Canada s'est donné pour but de faciliter la vie des Canadiens grâce à ses solution compréhensives d'assistance Santé, Foyer, Famille et Voyage, le tout 24 heures par jour, 7 jours par semaine, 365 jours par année. EA Canada, une division d'Europ Assistance, le plus grand fournisseur de l'industrie en matière d'aide et assistance, emploie plus de 200 personnes. Son siège social est situé à Thornhill, en Ontario. Groupe Europ Assistance : Fondé en 1963 et inventeur du concept de l'assistance, le Groupe Europ Assistance opère sur une base globale de manière à apporter à ses 300 millions de clients privés et corporatifs des solutions pour venir à bout des problèmes, que ce soit au quotidien ou en situation d'urgence. Propriété du groupe GENERALI, le Groupe Europ Assistance est formé de 80 entreprises consolidées dans 37 pays et emploie plus de 8 000 personnes autour du monde. Ses agents sont situés dans 208 pays et son réseau composé de 7 000 cliniques de soins de courte durée et de plus de 423 000 médecins et spécialistes offrant leur aide dans 200 pays. Il est également supporté par 39 centres d'aide aux consommateurs.

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LE MODELE HOLLANDAIS PEUT NOUS INCITER A REFLECHIR...

écrit par Toma Olivier 18/07/2012modèles internationnaux

Libre Négociation pour les établissements hospitaliers en Hollande ! Une petite révolution ? Cette année en Hollande on est passé de 34% à 70% de soins hospitaliers au tarif librement négocié entre établissements de soins et assureurs privés ! Le mot pari n'est pas trop fort pour caractériser ce choix de la libre concurrence et de la négociation des tarifs entre assureurs privés et hôpitaux, avec d'un côté l&rsquoAssociation néerlandaise des hôpitaux (NVZ), qui regroupe tout le secteur hospitalier, et les trois principaux assureurs intéressés. Sont envisagés : les soins courants, type opération de la cataracte ou pose d&rsquoune prothèse de hanche. Ainsi, depuis le début de l'année, les soins librement négociés couvrent 70% des 30 000 actes répertoriés contre 10% en 2005 et 34% en 2009. Les huit hôpitaux académiques (UMC), dont 3% des soins seulement avaient un tarif négocié jusqu'ici, sont désormais entrés dans le cadre de ces nouvelles dispositions. Mais leurs budgets enseignement et recherche, couverts par des allocations des ministères de l&rsquoéducation et de la Santé et par diverses bourses de recherche nationales ou internationales, ne sont théoriquement pas affectés. Et les prix ? Il apparaît qu'ils ont tendance à la hausse : - +18% pour le traitement du diabète entre 2004 et 2007 - + 4,8% pour la cataracte. - + 500 &euro (de 8500 à 9000 = environ + 6%) pour les prothèses de hanche. En 2007 les tarifs oscillaient entre 7 600 et 11 300 euros. Conclusion : certains établissements ont négocié des prix inférieurs à ceux d'avant la réforme et d&rsquoautres ont subi une forte hausse de prix. Sans que la qualité des soins soit directement proportionnelle aux majorations enregistrées. Reste que les hôpitaux ont enregistré une hausse de leurs profits opérationnels de 1,5% en moyenne en 2008 sur les quatre années précédentes. Il semblerait donc que les hôpitaux deviennent de plus en plus efficaces grâce au système de liberté des prix d'après le président de la NVZ. Il ajoute qu&rsquoenviron neuf hôpitaux sur dix étaient rentables en 2008, contre un sur quatre en 2007. Rappelons aussi qu&rsquoaux Pays-Bas, la totalité des hôpitaux, y compris les hôpitaux académiques, sont privés et à but non lucratif. Quel bel exemple à suivre ! On ne saurait penser à tout. Négocier le tarif de 30 000 actes s'avérant coûteux et complexe, le gouvernement, début 2012, a décidé de ramener la liste des actes de soins à 3 000 items. Le pli de la libre négociation étant pris, les assureurs privés ont contracté des accords avec des hôpitaux étrangers voisins tels que l&rsquohôpital universitaire de Gand en Belgique. Ce qui leur permet d&rsquoenvoyer leurs patients à l&rsquoétranger lorsqu'une liste d&rsquoattente est trop longue aux Pays-Bas. D'autant que les prix hospitaliers sont moins chers en Belgique. La contrepartie étant que certains hôpitaux dédaignés par les assureurs et leur clientèle étant orientée vers d'autres établissements censés présenter un meilleur rapport qualité/prix, ils risquent de disparaître. C'est ce qui s'est passé récemment pour un hôpital que le gouvernement hollandais s'est trouvé dans l'obligation de soutenir. Ce qui nous ramène à la case départ du financement public. Comment fonctionne le système de santé hollandais ? Il présente trois régimes : - L&rsquoAWBZ (Algemeen Wet Bijzondere Ziektekosten) : régime public obligatoire couvrant les soins de longue durée (maladies chroniques, soins des personnes âgées, soins palliatifs, etc.). Soient environ 30% des dépenses. - La ZVW (Zorgverzekeringswet), pour les soins courants = 40% des dépenses. - Le troisième est constitué par les assurances complémentaires privées. Il prend en charge ce qui n'est pas couvert par les deux premiers. Seule le second régime a été touché par la réforme que nous avons décrite intervenue en 2006. Notons qu'avant la réforme les assurés étaient obligatoirement affiliés à des caisses d&rsquoassurance maladie publiques quand leurs revenus ne dépassaient pas un certain seuil : 32 600 euros en 2004, par exemple. Les autres étant autorisé à choisir librement leur compagnie d&rsquoassurance privée. Désormais, les caisses publiques ont été supprimées et seules demeurent les sociétés d&rsquoassurance privées. Imaginer la France sans la Sécu ! Mais c'est la fin du monde comme s'écrit un personnage de Autant en emporte le vent en apprenant que les yankees sont à Atlanta&hellip

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message aux membres du groupe

écrit par Toma Olivier 28/06/2012modèles Français

Le ravalement attendra. Repris il y a quatre ans par Habitat et Soins, une association membre du Groupe SOS, l’hôpital Jean-Jaurès, à la périphérie de Paris, a déjà tout le confort requis pour ses patients : des chambres lumineuses, des salles de soin adaptées, des espaces pour la rééducation ou pour les loisirs. Mais pour que l’hôpital ouvre ses portes début 2010, il a fallu avancer à marche forcée. En 2008, le Groupe SOS a été sollicité par l’Agence régionale de santé (ARS) pour faire redémarrer le centre médico-chirurgical de la Porte de Pantin, menacé de faillite. «Nous avons préparé un nouveau projet d’hôpital ouvert sur la ville,  précise Thibaut Tenailleau, son jeune directeur. Avec plusieurs objectifs : transformer les activités chirurgicales en accueil pour des soins gériatriques, palliatifs ou de réadaptation  être accessible aux quartiers populaires du XIXe  arrondissement  répondre à des besoins de santé publique mal remplis par les autres acteurs.»  Des ascenseurs au chauffage, plus grand-chose ne fonctionnait et l’ARS a validé le projet du Groupe SOS. Dès lors, la force de frappe du Groupe SOS s’est mise en route. Œuvrant sur le projet de nouvel hôpital, Thibaut Tenailleau s’est appuyé sur les diverses compétences, juridiques, sociales ou financières, du GIE Alliance Gestion. «Nous insistons sur notre statut d’établissement privé non lucratif,  poursuit Thibaut Tenailleau. Nous ne faisons pas surpayer aux patients le coût de leurs soins, comme dans le secteur privé. Nous accueillons les bénéficiaires de la Couverture maladie universelle (CMU) et de l’Aide médicale de l’État (AME). Nous cherchons simplement à nous autofinancer pour équilibrer notre budget.»   Si la restructuration de l’hôpital tout entier a coûté 12 millions d’euros, son financement s’est fait par l’endettement. Alliance Gestion a emprunté auprès des banques à hauteur de la valeur immobilière de l’hôpital, ce qui crée un effet de levier. Mais avec la disparition des activités chirurgicales, un plan social n’a pas pu être évité. «Sur les 250 salariés, 80 ont été licenciés et un certain nombre a changé de poste»,  concède Thibaut Tenailleau. Depuis, le personnel est remonté à plus de 200 personnes, médecins, infirmiers, techniciens et cadres administratifs. Daffa Keita, médecin chef à l’hôpital Jean-Jaurès, est une des rares à avoir connu les deux périodes. Elle se félicite du nouveau projet d’établissement et de son intégration dans le Groupe SOS. «L’appartenance à un réseau nous permet de suivre les patients dans de meilleures conditions,  explique-t-elle. On peut proposer un vrai parcours de soins, en amont dans des services d’accueil santé, comme en aval dans des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).»   C’est à des petits détails que le docteur Keita a compris que l’établissement serait de qualité, attentif à des personnes qui peuvent être en fin de vie ou dans la grande précarité : «Ne pas les laisser seules dans une chambre, leur offrir la télévision gratuitement, pouvoir accueillir des sans-papiers.»  Aujourd’hui, l’hôpital Jean-Jaurès compte 150 lits et des services sont venus s’ajouter aux prestations médicales : soins infirmiers à domicile, crèche intégrée à l’hôpital, maison de garde. «L’hôpital Jean-Jaurès est une vitrine de notre savoir-faire,  affirme le docteur Guy Sebbah, délégué général adjoint du pôle santé du Groupe SOS. L’an dernier, nous avons repris l’association Hospitalor et cette année Alpha santé, soit plusieurs hôpitaux, et Ehpad. Comme pour Jean-Jaurès, nous allons y développer un projet médical de territoire, viable financièrement et ouvert à tous. Le tiers secteur, entre le privé et le public, a un rôle à jouer pour la santé et les patients.»  En Moselle aussi, la peinture des façades attendra.

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franchir un cap, par Marc WASILEWSKI

écrit par Toma Olivier 14/05/2012réflexions du groupe

Je pense qu’il nous faut maintenant franchir un cap et travailler sur deux points : Définir nos objectifs et notre cadre de référence pour passer à l’action. Notre souhait : un modèle économique pour les établissements de santé (MCO ? EPHAP ? A INVENTER ?) Plan : 1 qui sommes nous ? 2 Que voulons nous faire (reprise acquisition, création, conseil, think tanks…) 3 Notre positionnement géographique (région, France, Europe…) 4 Description de notre modèle basé sur le DD en santé, sans rémunération du capital mais uniquement dans l’intérêt des salariés, des patients et de la structure Définir un contrat avec le corps médical, avec le personnel les tutelles 5 Quelles ressources financières ? Avec un vrai projet, nous devrons trouver les ressources pour la 1ère acquisition Soit LBO en fonction du potentiel de l’établissement repris Soit partenariat avec congrégation religieuse (pour les idées managériales) Soit avec la mutualité Soit avec un fonds investissement finances solidaires (A explorer) Soit avec un petit groupe déjà existant Soit avec une fondation (caisse d’épargne) ou association déjà existante Ou enfin ce qui serait peut être le plus original une SCOP ou plus original encore une SCIC, société coopérative d’intérêt collectif qui permet d’associer les salariés, les collectivités locales des investisseurs privés des usagers et même l’Etat. Pour la SCOP (Société coopérative et participative) c’est assez simple on est dans le cadre d’une vraie société commerciale et en région on trouve généralement une association qui aide à monter les dossiers. Il faut un marché (c’est le cas pour la santé) et un savoir faire c’est notre apport. Nous devons ensuite nous positionner sur cette image auprès du Ministère de la santé en montrant l’approche novatrice du concept pour que les ARS deviennent nos apporteurs d’affaires. Marc WASILEWSKI

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Inventer un nouveau modèle,

écrit par Toma Olivier 14/05/2012réflexions du groupe

Le secteur hospitalier Français jouit encore d’une bonne image de marque, mais subit un contexte économique morose, une absence totale de vision de ses leaders, le modèle économique qui l’anime en devient lentement mais surement, caduque. Le secteur public, n’a pas été accompagné dans le passage aux 35 heures, ni dans la mutation de la T2A, la crise est profonde en son sein. Le secteur privé , même s’il a fait la preuve de saine gestion, a perdu le « sens », en confiant « ses » établissements, crées par des praticiens dans les années 50, à des groupes financiers, dont le seul objectif est la rentabilité des capitaux investis, sur le court terme. Les indépendants qui restent, n’auront pas d’autre choix que de leur« vendre », souvent à contre cœur, même si les chèques permettent de relativiser. Un jour peut être ces actionnaires quitteront le secteur, que se passera t il alors ? Ne serait il pas grand temps de favoriser des actionnariats « solidaires », établis sur la durée. Le secteur associatif est « entre deux » et cumulent souvent les faiblesses des autres modèles. Le sanitaire et le médico-social se méconnaissent gentiment, ces acteurs s’affrontent souvent, au mieux, s’ignorent, alors qu’ils pourrait mutualiser et innover ensemble. Le pouvoir, l’image et l’argent deviennent buts et non « moyens d’agir et d’entreprendre. La « Famille Santé » n’existe pas, les acteurs restent dans l’individualisme forcené, alors qu’ils devraient savoir collaborer pour inventer les solutions de demain. Pourtant le secteur de la santé est noble, il est composé d’hommes et de femmes souvent engagés, passionnés, de formations diverses, variées et complémentaires, soucieux de bien faire le travail qui leur est donné, la mission qui leur est confiée. Le budget de la santé est considérable, son déficit malgré les réformes successives reste abyssal mais les moyens existent, même, s’ils sont mal répartis, ils sont là. La population française augmente, elle vieillie, elle est davantage exigeante en termes de santé, cela demande donc une réelle prise de conscience et responsabilisation de la part de chacun. La « demande » augmente donc irrémédiablement et « l’offre » à plutôt tendance à diminuer. C’est un « marché » sur lequel la demande augmente et l’offre diminue, c’est donc une « niche» économique, raison pour laquelle les fonds d’investissements, s’y engouffrent , mais ils ne doivent pas rester la seule solution. Aujourd’hui rares sont ceux qui proposent une vision différente, ni les partis politiques, ni les fédérations hospitalières, le « terrain » doit se structurer pour inventer la suite. Alors, c’est peut être à nous de jouer… Pour faire évoluer cette situation et ainsi ancrer le développement durable dans la santé (c’est à dire soutenir un accroissement de l’activité dans la durée et le respect de toutes les parties en présence) et le transformer en un développement responsable, respectueux et solidaire, nous devons changer notre regard et proposer un nouveau modèle économique. Ce modèle basé sur le management responsable, la gestion et l’innovation se veut collaboratif et philanthropique. Collaboratif dans le sens où ce modèle favorise le travail en commun, la mise en commun des compétences et des idées pour atteindre un objectif partagé. Philanthropique, car nous mettons nos patients et nos collaborateurs, au premier plan de nos priorités et ceci de manière désintéressée tout en ayant aussi à l’esprit, au quotidien, de préserver la santé des générations à venir. Par expérience, nous savons que l’utopie d’aujourd’hui peut devenir la réalité de demain, si un groupe de bonnes volontés œuvre dans un but commun. Le comité « Allumette Belin *» (au capital de 9,91 euros), s’est constitué le 3 novembre 2011, ses participants ont déjà réalisé ensemble des actions collaboratives, philanthropiques et efficaces. Nous savons mettre nos énergies en synergie pour le bien commun, c’est fût même la raison d’agir ensemble. Nous savons sans tabou, que l’argent et le pouvoir sont des moyens nécessaires pour agir pour la communauté, pour développer durablement, mais non le but de nos actions. Ce comité est composé de managers qui ont fait la preuve de leur engagement tant au niveau de leurs établissements que dans des actions collectives. Sur cette base,… Je vous propose de travailler ensemble à la création d’un nouveau modèle économique, qui permettrait de bâtir la suite plutôt que de nous laisser user par un système incohérent qui tourne sur lui-même et de nous installer dans une complainte inefficace et destructrice. Au delà du tour de table que nous avons réalisé, qui a permis de valider le fait que nous partageons toujours les mêmes valeurs et les mêmes envies, nous avons clairement décidé d’œuvrer ensemble à la création de ce nouveau modèle et de faire de cette « utopie » d’aujourd’hui, la réalité de demain. En parallèle, nous avons construit depuis cinq ans, un outil de réflexion, de recherche et d’action le C2DS qui bien au-delà de batailles environnementales, œuvre déjà au quotidien dans cet esprit .Nous pouvons aussi nous appuyer sur cette expérience pour bâtir ce nouveau modèle dont nous « rêvons ». Quelle est la suite ? Je vous propose, si vous en êtes d’accord, de m’adresser une contribution écrite synthétique, pour que nous puissions collecter les idées techniques et philosophiques de chacun, à débattre et valider ensemble. Nous pourrions nous retrouver à nouveau à Paris le 14 Février à 18HOO pour présenter la synthèse de ces collaborations et l’ébauche d’un plan d’action réaliste et concret. A vous lire Olivier TOMA – 06 68 54 72 12

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