merci Laurence

écrit par Toma Olivier 19/12/2013Modèles Français

Merci Laurence, de prendre le temps pour le lancement de l'animation de ce réseau des Référents DD de notre secteur. On le sait, la mutualisation et le partage des bonnes idées est une clef... Olivier.

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inventer une réseau des référents DDS

écrit par Toma Olivier 28/02/2013modèles Français

Le C2DS est en phase de création d'un Réseau National de Référents Développement Durable en Santé (R2D2). Ce réseau existe déjà , il est composé d'une cinquantaine de volontaires, enagagés dans la stratégie DD de leur établissement. La mutualisaition  des comptétences , la formation continue et les échanges éclairés permettent d'animer un réseau d'acteurs issus de toutes les composantes du secteur de la santé. l'objectif étant de participer à inventer un nouveau modèle en santé, plus éfficace, plus éfficient,plus satisfaisant pour les soignants et le soignés et moins impactant pour la société. des réferents informés, formés, en réseau, mutualisant les bonnes pratiques et les réussites. ce réseau est naissant, c'est le R2D2, contactez nous pour participer à sa soirée de constitution. olvier toma.

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Marisol au secours !!!

écrit par Toma Olivier 17/12/2012modèles Français

Les hôpitaux français battent un triste record : 14% d&rsquoabsentéisme pour raison de santé&hellipun comble non ? C&rsquoest Alma Consulting Group qui confirme les tendances déjà pointées dans le rapport la Société française de courtage d&rsquoassurances hospitalières (SOFCAH). Son étude actualisée et publiée le 04.09.2012 précise même : » En 2011, les agents hospitaliers sont plus nombreux à s&rsquoarrêter (+7%), plus souvent (+12%) et pour des durées d&rsquoarrêts plus longues (+10%) qu&rsquoen 2007«. Ce taux est variable suivant la taille de l&rsquoétablissement et l&rsquoimportance de l&rsquoeffectif employé : 13,9 % pour les structures inférieures à 50 agents mais 10,1 % pour les structures supérieures à 100 personnes. D&rsquoautre part, pour 100 agents employés : - la proportion d&rsquoabsentéisme est 1,3 fois - et la fréquence des arrêts est 1,2 fois supérieures dans les petites structures hospitalières que dans les grandes. La tendance ainsi constatée incite la SOFCAH à insister sur l&rsquoimportance des politiques de gestion des ressources humaines mises en &oeliguvre ainsi que la promotion des actions de santé au travail. D&rsquoautant que le coût annuel entraîné par ces absences pour raisons de santé n&rsquoest pas négligeable : entre 2589 et 3640 &euro en moyenne annuelle par agent titulaire. Là encore c&rsquoest l&rsquoétablissement le plus petit (moins de 50 agents) qui revient le plus cher alors que l&rsquoétablissement employant plus de 100 agents se situe dans la fourchette la plus basse. Il a été instauré un jour de carence dans les hôpitaux en 2012 qui a déjà permis d&rsquoéconomiser 75 millions d&rsquo&euro d&rsquoaprès les estimations de ma FHF, mais la SOFCAH reste réservée quant à cette estimation qui lui paraît «prématurée«. Pour notre part, nous avons attiré l&rsquoattention des pouvoirs publics à de nombreuses reprises (notamment dans notre «Hippocrate, au secours !&hellip) sur le malaise dans l&rsquohôpital. Malaise lié au problème de la santé au travail. Forts d&rsquoune très longue expérience sur ce sujet nous avons pris des initiatives : il s&rsquoagit d&rsquoabord du lancement du baromètre hospitalier du C2SD, » Bien Etre, Santé et Satisfaction au travail» B2ST®, - cet outil est destiné à aider les directeurs à mesurer efficacement l&rsquoimportance du malaise liée aux problèmes de la santé au travail dans la structure dont ils ont la charge - puis à mettre en place des plans d&rsquoactions efficaces. Nous pourrons ainsi éditer en 2013 un baromètre basé sur plusieurs milliers d&rsquoagents hospitaliers qui permettra de mieux évaluer le problème, de concevoir les dispositions efficaces pour aider à résorber cette véritable maladie hémorragique (en heures de travail, en argent, sans oublier les souffrances humaines que cet absentéisme révèle) qui frappe le monde hospitalier français. Olivier TOMA &ndash PRIMUM-NON-NOCERE

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message aux membres du groupe

écrit par Toma Olivier 28/06/2012modèles Français

Le ravalement attendra. Repris il y a quatre ans par Habitat et Soins, une association membre du Groupe SOS, l’hôpital Jean-Jaurès, à la périphérie de Paris, a déjà tout le confort requis pour ses patients : des chambres lumineuses, des salles de soin adaptées, des espaces pour la rééducation ou pour les loisirs. Mais pour que l’hôpital ouvre ses portes début 2010, il a fallu avancer à marche forcée. En 2008, le Groupe SOS a été sollicité par l’Agence régionale de santé (ARS) pour faire redémarrer le centre médico-chirurgical de la Porte de Pantin, menacé de faillite. «Nous avons préparé un nouveau projet d’hôpital ouvert sur la ville,  précise Thibaut Tenailleau, son jeune directeur. Avec plusieurs objectifs : transformer les activités chirurgicales en accueil pour des soins gériatriques, palliatifs ou de réadaptation  être accessible aux quartiers populaires du XIXe  arrondissement  répondre à des besoins de santé publique mal remplis par les autres acteurs.»  Des ascenseurs au chauffage, plus grand-chose ne fonctionnait et l’ARS a validé le projet du Groupe SOS. Dès lors, la force de frappe du Groupe SOS s’est mise en route. Œuvrant sur le projet de nouvel hôpital, Thibaut Tenailleau s’est appuyé sur les diverses compétences, juridiques, sociales ou financières, du GIE Alliance Gestion. «Nous insistons sur notre statut d’établissement privé non lucratif,  poursuit Thibaut Tenailleau. Nous ne faisons pas surpayer aux patients le coût de leurs soins, comme dans le secteur privé. Nous accueillons les bénéficiaires de la Couverture maladie universelle (CMU) et de l’Aide médicale de l’État (AME). Nous cherchons simplement à nous autofinancer pour équilibrer notre budget.»   Si la restructuration de l’hôpital tout entier a coûté 12 millions d’euros, son financement s’est fait par l’endettement. Alliance Gestion a emprunté auprès des banques à hauteur de la valeur immobilière de l’hôpital, ce qui crée un effet de levier. Mais avec la disparition des activités chirurgicales, un plan social n’a pas pu être évité. «Sur les 250 salariés, 80 ont été licenciés et un certain nombre a changé de poste»,  concède Thibaut Tenailleau. Depuis, le personnel est remonté à plus de 200 personnes, médecins, infirmiers, techniciens et cadres administratifs. Daffa Keita, médecin chef à l’hôpital Jean-Jaurès, est une des rares à avoir connu les deux périodes. Elle se félicite du nouveau projet d’établissement et de son intégration dans le Groupe SOS. «L’appartenance à un réseau nous permet de suivre les patients dans de meilleures conditions,  explique-t-elle. On peut proposer un vrai parcours de soins, en amont dans des services d’accueil santé, comme en aval dans des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).»   C’est à des petits détails que le docteur Keita a compris que l’établissement serait de qualité, attentif à des personnes qui peuvent être en fin de vie ou dans la grande précarité : «Ne pas les laisser seules dans une chambre, leur offrir la télévision gratuitement, pouvoir accueillir des sans-papiers.»  Aujourd’hui, l’hôpital Jean-Jaurès compte 150 lits et des services sont venus s’ajouter aux prestations médicales : soins infirmiers à domicile, crèche intégrée à l’hôpital, maison de garde. «L’hôpital Jean-Jaurès est une vitrine de notre savoir-faire,  affirme le docteur Guy Sebbah, délégué général adjoint du pôle santé du Groupe SOS. L’an dernier, nous avons repris l’association Hospitalor et cette année Alpha santé, soit plusieurs hôpitaux, et Ehpad. Comme pour Jean-Jaurès, nous allons y développer un projet médical de territoire, viable financièrement et ouvert à tous. Le tiers secteur, entre le privé et le public, a un rôle à jouer pour la santé et les patients.»  En Moselle aussi, la peinture des façades attendra.

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